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g.llaoneta.democrate@orange.fr
Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 18:30

Ce mardi 11 décembre 2007, j’ai eu, dès 15 heures, besoin d’un grand bol d’air (j’ai été servi avec des rafales de vent à 80 km/h) pour ravaler ma colère et tenter de répondre à la question suivante :

La fin justifie t’elle les moyens ?

 

Ma réponse est définitivement : NON !

 

Comment la France de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme peut-elle dérouler le tapis rouge à la pire racaille que la terre puisse enfanter ? J’ai nommé MUAMMAR KADAFI : Tyran, Terroriste, Tortionnaire sans le moindre doute. A des faits avérés, jugés et revendiqués (MK3T déclarait il y a quelques jours : « le terrorisme est la seule arme des plus faibles contre les puissants ») on doit à présent ajouter l’accusation de tentative de viol à l’encontre d’une grande reporter de FR3 !

 

La libération des infirmières bulgares avait été mise aux enchères.

Nicolas à été le plus offrant ! Pourquoi ?

Je ne vois pas d’humanité quand il s’agit simplement de mégalomanie et de gros sous.

Et le pouvoir d’achat des français … nous explique t’on, les commandes, les milliards d’euros qui s’ajoutent à d’autres milliards d’euros…

 

®    Nous vendons les Airbus à perte, LAGARDERE prévoit déjà de les fabriquer ailleurs.

 

®    Nous ne maîtrisons pas  complètement la technologie des centrales nucléaires de dessalement mais nous prétendons les vendre.

 

 

®    Les RAFALES sont tout juste optionnés

 

®    SHELL, EXON, BP ont déjà raflé les gros marchés de gaz (sans tapis rouge), TOTAL et GDF n’auront même pas les miettes.

 

C’est seulement le pouvoir d’achat des actionnaires que l’on préserve  et au premier rang d’entre eux les mêmes qui étaient les invités sélectionnés du FOUQUET’S, les mêmes bénéficiaires du bouclier fiscal.

Dernier sondage de ce matin : NICOLAS à 55% d’opinions favorables, + 4%

Sommes-nous devenus à ce point staracadémisés, lobotomisés ??

 

J’avais décidément besoin d’un grand bol d’air !

 

 

* MK3T : (M)uammar (K)adhafi, (T)ortionnaire, (T)yran, (T)erroriste

         (Je me souviens de NTM, de la racaille des banlieues…)

Par Gérard LLAONETA
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /Nov /2007 14:44

J’ai assisté ce matin à une scène banale et  qui aujourd’hui rend surréaliste l’interview d’hier soir  du Président Sarkosy : 2 personnes âgées (75/80ans) demandaient avec insistance un RDV à leur « conseiller bancaire » en expliquant qu’elles ne pouvaient pas payer les factures de chauffage et d’assurance de cette fin d’année… Je n’étais pas le seul à entendre cette supplique, et quelques instants plus tard, Jojo, retraité septuagénaire, nanti de la SNCF et vivant en HLM, me déclarait qu’il n’y arrivait plus lui aussi et qu’il comptait et recomptait tous les jours…

 

Parler pour ne rien dire, ne rien annoncer de neuf qui n’existe déjà, être autant déconnecté de la vie de nos concitoyens, agiter encore et toujours le chiffon rouge de l’insécurité, relève d’une performance jamais égalée du foutage de gueule !!

En effet, nous connaissions l’aristocratie, la phallocratie, l’autocratie, notre président qui est tout ça à la fois ajoute la voyoucratie. Le Petit Larousse nous en apprend davantage : voyoucratie : pouvoir exercé par des voyous, des personnes corrompues.  Corrompu , qui se laisse corrompre, dévoyer. Et me viennent à l’esprit des noms : Morin, Kouchner, Bockel, Cavada…Les voyous sont partout et souvent pas où on les imagine.

 

Revenons au pouvoir d’achat : quoi de neuf Nicolas : RIEN !

  • Mutualisation des cautions locataires : déjà fait par Borloo ministre de Villepin.
  • Indexation des loyers sur l’inflation : déjà fait . Seul les baux commerciaux sont aujourd’hui indexés sur l’indice du coût de la construction.
  • Travailler le dimanche et être payé double : parlons-en et demandons à tous ceux qui ont déjà cette « chance », par exemple aux employés de restaurants et autres cafétérias, comment leur patron va rallonger le SMIC promis pour toute une durée de vie.
  • Le paiement des RTT : même constat, les patrons du privé ne pourront pas payer ou ne voudront pas !

Tous le reste des mesures relève de l’anecdote ou au mieux de l’insignifiance.

 

Le Père Noél du mois d’avril 2007 nous avait promis : avec Nicolas tout est possible !

Le Père Fouettard de ce 29 Novembre nous ramène à la réalité : Le Père Noél n’a jamais existé !

La France d’en bas et celle du milieu n’ont  pas fini de souffrir !
Par Gérard LLAONETA
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 17:27

En présence de Marcel RAINAUD - Président du Conseil Général

 

Sur invitation de Marcel RAINAUD, Président du Conseil Général, nous avons assisté, Gérard LLAONETA et moi-même le 15/11/07 à la rencontre des élus et des acteurs économiques et sociaux organisée à la mairie annexe de SIGEAN.

 

Cette réunion qui a débuté à 18 heures a rassemblé une centaine de personnes.

 

Marcel RAINAUD, accompagné des principaux hauts fonctionnaires de l’exécutif départemental, a commencé par évoquer les 3 thèmes principaux qu’il souhaitait voir aborder en priorité au cours de cette réunion.

 

A titre de préambule, il rappelle la grande compétence du Conseil Général : rendre service au public.

 

Il nous informe du transfert récent de 600 agents venant de la DDE et des collèges, ce qui porte le nombre total des agents à environ 2300/2400.

 

Le transfert par l’état des routes et de l’entretien des collèges au département a provoqué la colère des présidents des exécutifs (toute tendance politique confondue).

 

Le transfert des compétences ne pose pas de problème car le  Conseil Général maîtrise ses dossiers  mais il faut toutefois que l’Etat lui donne les moyens financiers.

 

Le département a la charge de 187 kms de routes nationales. Le Conseil Général avait demandé que la 9 reste nationale. En ce qui concerne l’entretien, le budget est quasiment équilibré : son coût s ‘élève à 2 millions d’euros et l’Etat donne 1,9 millions d’euros.  Par contre, pour les opérations de  sécurité le département a déboursé 2 millions, l’état n’ a transféré que 200 000 euros. Le Rond-point de LEUCATE a coûté 1 million d’euros.

 

Il va falloir définir des priorités.   

Car les autres postes sont aussi déficitaires. Si l’on compare recettes et dépenses en ce qui concerne le RMI, il manque 7 millions d’euros. Si l’on fait de même pour l’APA, le déficit est de 25 millions.

   

Marcel RAINAUD en vient à l’évocation des 3 principaux sujets : la solidarité, Le développement durable et l’aménagement du territoire.

 

1/La solidarité

 

Ce poste représente + de 40 % du budget. Son gestionnaire est Michel GLEIZES.

Ce secteur se décompose en 4 branches majeures :

 

Þ    RMI

Þ    APA

Þ    Jeunes en difficulté

Þ    Handicap

 

Ce soir, ne serons abordés que les 2 premières.

 

·         Le RMI

 

Il est versé à 12 280 personnes dans l’Aude,  688 dans  le Canton de SIGEAN.

Le Président veut surtout mettre l’accent  sur l’aspect moral de cette aide et souhaite que l’image dévalorisante qui  y est attachée soit dépassée.

 

Rappelons ici que le montant de ce revenu minimum est de 441 euros par mois. Le Président précise que les contrôles sont renforcés (CAF, Mutualité) pour éviter les fraudes.

Il est bien entendu que les bénéficiaires du RMI  sont désireux de recouvrer un emploi.

Plusieurs entreprises du bâtiment ont signé une convention de priorité d’emploi aux Rmistes, ce qui est louable.

 

·         L’APA

 

Il s’agit là d’une « formidable mesure » indique Marcel RAINAUD, mesure ouverte à toutes les personnes âgées en perte d’autonomie.

 

Cette mesure est de plus assortie de création d’emplois (+ 2000).

 

L’attribution de l’APA se faisant sur avis médical (selon grille GIR), il ne peut y avoir de contestation.

 

2/Développement durable – Ecologie    

 

·         Traitement des déchets

Le Conseil Général est chargé de dire comment doivent être traités les déchets. Le choix s’est porté sur l’enfouissement mais il est nécessaire de retirer un maximum de matières avant l’enfouissement.

2 actions ont été initiées par le Conseil Général :

1.       Opération  « stop sacs » (en partenariat avec les grands réseaux de distribution)

2.      Opération  « stop pubs » (autocollants sur les boîtes aux lettres) 

 

 

 

·         Eau potable

Sur la zone côtière, il va manquer de l’eau potable. L’eau provenant des ruissellements du Rhône arrive à MONTPELLIER. Il suffirait d’amener, à travers BRL,  l’eau du Rhône à Fleury pour alimenter la zone narbonnaise. Mais un nouveau problème est à prendre en compte : l’eau du Rhône est polluée (BRL  dit que la pollution n’est que dans les sédiments).

 

·         Assainissement

 

Le département fait des efforts depuis plusieurs années pour l’assainissement. Le contrat de ville qui a été signé à SIGEAN est totalement dédié à la station d’épuration. A LEUCATE, le problème de l’étang est traité dans le cadre du plan étang.

 

·         Inondations 

 

En 1999, rappelons que les inondations ont fait 25 morts, 1 disparu et des millions de dégâts dans l’Aude.

Il a été crée un syndicat départemental. Les 438  communes de l’Aude appartiennent chacune à un syndicat de bassin. Des travaux sont menés de façon continuelle dans le cadre du Programme d’Action de Prévention des Inondations pour le bassin de l’Aude initié en 2006 par le Ministère de l’Ecologie.

 

3/Aménagement du territoire    

 

Plusieurs démarches intercommunales coexistent.

 

®     Le Pays  (animation et réflexion)

®     Le SCOT

®     Le Parc Naturel

®     La Communauté des communes (très puissante sur le secteur)

 

Des projets économiques et touristiques sont développés :  ainsi le programme « Pays Cathare » mis en place en 1988 pour la valorisation du patrimoine.

 

 

Le Président RAINAUD laisse ensuite la parole à l’assistance.

 

La 1ère intervention porte sur le déplacement du centre hospitalier Francis VALS à PORT LA NOUVELLE. Le nouveau site a t-il été bien choisi ? Cet emplacement n’est-il pas trop exposé aux coups de mer ?

Le Président RAINAUD fait observer que la construction du nouveau centre est remarquable et que le choix du site n’a pas été effectué par le Conseil Général.

 

Il est ensuite évoqué le problème de l’attribution du RMI en milieu viticole.  Les primes aux plantations sont prises en compte dans le calcul des ressources (alors que par le fait elles ne font plus partie de la trésorerie de l’exploitant) ce qui a pour conséquence de  les exclure du champ d’attribution de cette aide. Toutefois il peut être considéré que les primes aux plantations sont amortissables ce qui permet de contourner la loi.

 

Puis, le problème des logements sociaux est  abordé.

Marcel RAINAUD rappelle qu’il faut avant tout la volonté de l’élu de faire des logements sociaux. Le département donne et garantit l’emprunt pour la commune.

 

Gérard LLAONETA demande alors la parole pour parler de la fiscalité relative aux impôts locaux. Alors que le président SARKOZY veut une France de propriétaires, la fiscalité immobilière qui est en augmentation permanente  (bien que cette année  nous soyons en pause fiscale au regard des futures élections) est en totale contradiction avec ce vœu pieu.

 

Le Président RAINAUD signale que la fiscalité des collectivités est obsolète mais personne ne veut s’atteler à sa réforme.  Il signale que le Conseil Général a choisi de ne pas augmenter la fiscalité pour 2008 mais aussi les réserves du département s ‘amenuisent, les transferts de compétences vont coûter cher et ne seront supportés que par les seuls audois.

Il serait nécessaire de revoir le calcul au niveau de l’impôt local : la prise en compte de la richesse de l’habitant, la spécialisation de l’impôt (telle taxe pour la commune, telle autre pour le département, …).

 

Après quelques autres interventions de l’assistance évoquant la sécurité des routes, la pénurie annoncée d’eau potable, etc. …, le Président clôture la réunion vers 19h50. Un apéritif est ensuite offert par le Maire de Sigean dans la salle des Mariages.

 

 

  Sylvie MERIC le 17 novembre 2007

Par Sylvie MERIC
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Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /Nov /2007 12:52

Chers concitoyens,

Je suis porteur d'une mauvaise nouvelle : nos impôts locaux vont augmenter d'une façon exponentielle dans les années à venir.
Les plus avertis d'entre nous s'en doutaient, mais ce que nous ignorons tous encore aujourd'hui concerne la fameux seuil de tolérance. Il est en passe d'être atteint, j'ai dans mon entourage professionnel un bon nombre de ménages qui n'ont plus qu'une seule issue : la mise en vente de leur logement...

Nous sommes déjà très loin du voeu pieu ( promesse électorale ) du Tout-Puissant :
" je ferai de la France un pays de propriétaires !"
L'Etat dans son infinie bonté a transféré massivement ses "compétences" aux régions et aux départements, en nous interprétant une musique nouvelle*, intitulée : 
démerdez-vous !

S'ajoutent à cet abandon de l'Etat, à ce sauve-qui-peut idéologique de la majorité présidentielle, des approximations grossières concernant les prévisions de croissance démographique dans l'Aude : 419 000 habitants pour notre département à l'horizon 2030. Les 337 000 habitants annoncés pour 2020 dans les années 90 ont été atteints en 2005 !!!
Il va  nous falloir donc reconsidérer à la hausse: les places en maisons de retraite, l'action sociale, les nombre de nos collégiens, les investissements structurels... Le Président RAINAUD a déjà prévenu : "je ne lacherai rien, je maintiendrai à niveau et dans tous les domaines, l'action du Département."

Je crains qu'il ne faille faire des choix budgétaires douloureux pour l'Aude. Je m'engage solennellement à peser sur ces arbitrages qui décideront de notre qualité de vie et celle de nos enfants pour les 20 ans à venir.

*1ère au hit-parade : l'euroinconstitutionnalité
En clair : les gouvernements promettent : pêcheurs, agriculteurs, restaurateurs....L'Europe invalide, ça ne coûte pas un rond !


 

Par Gérard LLAONETA
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Jeudi 1 novembre 2007 4 01 /11 /Nov /2007 09:45


A la lecture des chiffres énoncés plus bas, il n'est pas nécessaire d'être un grand spécialiste pour comprendre la source principale du problème du logement :

Prix du terrain "brut" constructible non viabilisé ( parcelle à lotir 5 000 m² et +)

2001      Canton de Sigean ( jusqu'à 10 km de la mer)      14.50 €/m²
 2002      Canton de Sigean ( jusqu'à 10 km de la mer)      27.40 €/m² 
    2007  Canton de Sigean ( jusqu'à 10 km de la mer)      De 40 à 50 €/m²

Dans la même période le prix des matériaux et de la main d'oeuvre a sensiblement suivi le coût de la vie.

Le prix du terrain atteint désormais 50% du budget global de construction d'une maison par un particulier, il ne représentait que 30% en 2001.

Si nous ajoutons à ces chiffres :

 1/ Le retard pris dans notre canton pour la mise en oeuvre des nouveaux PLU
( plans locaux d'urbanisme )
2/ Les délais d'instruction des autorisations d'urbanisme
            3/ Les contraintes administratives décourageantes et parfois incompréhensibles
4/ Les recours de tiers abusifs et non sanctionnés

Nous avons à peu près l'inventaire des raisons de la crise actuelle.

En 6 ans, le prix des terrains constructibles a donc été multiplié par 3,5

Interrogeons-nous sur la grand décalage de ce coefficient multiplicateur avec celui de nos revenus ???
Rappelons toutefois que depuis 6 ans le prix de la terre ( agricole ou non ) est resté quasiment inchangé : de 5 000 à 15 000 € l'hectare.
Bien entendu, d'autres raisons secondaires explicant cette crise pourraient être énumérées, elles rempliraient des pages et nous éloigneraient de l'essentiel.

LE PRIX DU FONCIER EST SOURCE DE DISCRIMINATION SOCIALE 
Les primo-accédants, les ménages aux revenus les plus modestes doivent pour se loger s'éloigner des villes et des "zones à valeur ajoutée" ( 20 à 30 km ), ce qui bien evidemment génère par la suite des frais de transport exorbitants, et beaucoup de soucis comme par exemple  la scolarisation des enfants.
En découle : le manque criant de logements sociaux induit par la cherté des loyers dans le privé, privé encouragé par des mesures d'incitations fiscales qui se succèdent et qui n'ont jamais le moindre effet !

Ce constat récurrent de la situation est toujours facile à faire, ce qui l'est moins c'est la mise en place de mesures durables et efficaces, comme :

1/ Taxer beaucoup plus lourdement le foncier non bâti constructible pour dissuader la rétention foncière 
(  en ne tenant compte que de la valeur vénale ).
2/ Reconsidérer la taxation dégressive sur les plus-values foncières pour encourager la mise en vente.
3/ Mettre en place une taxation forfaitaire lors de la décision de classement des terrains. Par exemple,
     comme cela se pratique en Allemagne, 1/3 du terrain reviendrait à la collectivité lorsqu'il est classé en zone constructible et le propriétaire financerait 80 % des équipements.
4/ L'expropriation des terrains pourrait s'opérer avec un prix offert correspondant à son état dix ans avant.
En Suède depuis 1987, le droit de construire ne fait pas partie du droit de propriété.

Ces mesures demanderont "du courage politique", l'Etat et surtout le Département devront prendre leur part dans ce combat qu'il nous faudra gagner. Le temps presse, le diagnostic et les remèdes sont connus, il ne sera pas utile de convoquer encore un GRENELLE du logement.

Par Gérard LLAONETA
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 17:20
Il y a loin de la parole distillée en continu dans les médias aux actes concrets.

Cet automne quelques milliers de contribuables français parmi les plus fortunés ont reçu de l'administration des impôts le cadeau promis par notre "cher" président : un gros chèque de plusieurs milliers d'euros correspondant au fameux bouclier fiscal.
Rappelons que l'Aude ne compte que 7 % de foyers fiscaux supérieurs à 31 000 €, ce qui éclaire la portée de cette mesure très ciblée.

En contrpartie la Direction Générale des Impôts a envoyé à ses fonctionnaires des consignes très strictes : appliquer sans distinction les pénalités de retard même pour les contribuables demandeurs d'un paiement échelonné dûment motivé et respecté. Prenons un exemple vécu et précis : 
Monsieur M.... ayant vu ses revenus 2007 fortement baisser  demande à son percepteur le paiement de son impôt en 4 mensualités ( 8 309 € ).

RESULTAT :      6 466 euros ( 2155 x 3 ) accordés sur 3 mois = pénalité de 311 euros.

Pas la peine d'avoir fait  MATHS SUP pour calculer le taux usuraire : 19,23 %/an

Peut-être une première explication à la question que tout le monde se pose : 
qui va payer les cadeaux faits aux riches ???
Et déjà le début d'une réponse : les classes moyennes !

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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 17:20

Les Cantonales se profilent à l'horizon, les appareils politiques affûtent leurs couteaux et la machine s'emballe ...
Nous avons savouré récemment dans la presse (l'Indépendant du 5 et du 6 octobre) l'échange
d'amabilités de "droite".
Le soit-disant challenger pressenti ( Président de la CCCM) qui assène au conseiller général sortant un définitif  : 
"Il n'a pas de résultats, il n'est pas peformant !"
Puis le lendemain, la réplique cinglante du mis en accusation :
" il est mal placé pour me juger, il n'est pas consensuel !"
Gardez-moi de mes amis, je me charge de mes ennemis.

A gauche, pas mieux. La pagaille atteint son paroxysme. On nous ressort la rengaine des guéguerres qui ont ensanglanté la direction du PS. Et nous assistons même à un miracle : la résurrection d'un excommunié qu'on croyait pourtant définitivement perdu dans le naufrage des dernières élections municipales à Port la Nouvelle.

Toutes ces péripéties pagnolesques ne doivent pas encore une fois nous éloigner de l'essentiel : l'explication nécessaire du rôle prépondérant du conseiller général dans nos institutions.
Et je suis médusé de constater l'ignorance de l'immense majorité de la population (quel que soit son niveau social) sur les attributions de l'élu cantonal et quelquefois sur la réalité de son existence.

Il est vrai que les permanences aléatoires assurées par l'actuel conseiller général parlent d'elles mêmes :

1 fois par trimestre  X  11 communes  X  2 1/2 heures  =  à peine un peu plus de 9 heures par mois consacrées directement à ses concitoyens !!!

Ceci peut expliquer la contre-performance mentionnée plus haut et la méconnaissance des administrés.

Nous pouvons également nous interroger (à condition d'avoir gardé en mémoire les dernières élections cantonales) : certains candidats à cette fonction connaissaient-ils vraiment l'institution, à moins qu'ils nous aient encore pris pour des couillons...
Rappelez vous, ils nous promettaient entre autres réjouissances : de meilleures études pour nos enfants, des solutions à l'insécurié, la lune à vélo en cas de cataclysme sur terre.
Je reviendrai bien évidemment sur les "prérogatives" du conseiller général et sur sa mission qui s'étoffera au fil des mois puisque l'état a décidé des tranferts de compétence massifs.

Par Gérard LLAONETA
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Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /Oct /2007 17:50
La commission ATTALI va rendre sa copie au Président,  la suppression des marges arrière ne résoudront pas le problème du pouvoir d'achat en France.

Omnipotence à l'égard des salariés

La grande distribution est passée maitresse dans la dérèglementation du travail en proposant essentiellement des emplois à temps partiel, des contrats aidés de formation et autres 600 € qui ressemblent davantage à une aumône qu'à un salaire.
A quoi sert la promesse racoleuse d'augmentation des minima quand on a laissé perdurer un tel état de fait trop longtemps.

Imposons des conditions d'embauche et de travail dignes !

Omnipotence envers les producteurs et fabricants

Les centrales d'achat de la grande distribution imposent leurs prix et leurs délais de paiement ce qui est inacceptable. Nos producteurs, nos viticulteurs sont ruinés. Comment une salade payée 20 centimes au maraîcher peut se retrouver à plus de 1 euro sur leurs rayons. Comment un distributeur peut proposer la bouteille d'un litre et demi de vin à 1 euro alors que l'hectolitre est payé en moyenne 60 euros à nos vignerons. Nos entreprises délocalisent pour produire à meilleur coùt, cherchez les vrais responsables ! Nous sommes revenus au système féodal...

Organisons-nous face à cet oligopole !

Omnipotence face aux pouvoirs politiques

La grande distribution vide nos centres ville de leur tissu urbain commercial éminemment vital. Parkings payants d'un côté, gratuits de l'autre, circulation rendue impossible. 
Le petit commerce agonise. Il faut soutenir les commerces de proximité, la création ou le maintien d'entreprises dans les centres ville.

Soyons plus équitables ! Un autre commerce est possible.

Comme François BAYROU, je pense que la situation actuelle est le résultat d'une politique qui ne regarde que les intérêts financiers à court terme et ignore les besoins durables des producteurs et des consommateurs.


Par Gérard LLAONETA
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 18:23

François Bayrou : "La fonction présidentielle exige que l'on soit au-dessus des partis"

 François Bayrou était l’invité, dimanche 21 octobre, du Grand Rendez-vous, animé par Jean-Pierre Elkabbach et diffusé sur Europe 1, TV5 Monde et Le Parisien-Aujourd’hui en France. Du traité simplifié à la réforme des institutions en passant par la lecture de la lettre de Guy Moquet et l'avenir de l'Europe, François Bayrou a exposé pendant près d’une heure sa vision des équilibres démocratiques et politiques nécessaires, insistant notamment sur les exigences de la fonction présidentielle.

Réagissant à la présence du Président de la république au bureau politique de l’UMP, François Bayrou a estimé : « C'est une faute contre la fonction » précisant : «  La fonction de président de la République exige quelqu'un qui soit au-dessus des partis et non pas qui considère que c'est devant son parti qu'il doit aller s'expliquer, ou même devant les partis. »
Concernant le traité simplifié adopté par les vingt-sept chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne à Lisbonne, il a expliqué : « Je voterai ce traité, mais je considère qu'on a laissé en route des choses qui étaient essentielles pour l'avenir, l'idéal européen. Ne me demandez pas d'enthousiasme, je n'en ai pas. » François Bayrou a notamment regretté la disparition des symboles européens : « Pour la mécanique, ça va à peu près, pour l'âme c'est zéro » mettant ainsi en avant une crise d'inspiration.

Enfin, concernant la lecture de la lettre de Guy Moquet dans les écoles, le président du Mouvement Démocrates a estimé que « l'Etat ne doit pas se mêler de l'Histoire. L'Etat ne doit pas organiser la promotion en figure héroïque de qui que ce soit. Le propre d'une démocratie, c'est que l'Etat est respectueux de la séparation nécessaire entre les historiens, les professeurs et les ordres qu'il donne ». « Chaque fois que l'Etat se mêle de l'exploitation de l'Histoire, c'est un très mauvais signe. » a ajouté François Bayrou.

Par Gérard LLAONETA
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